ELOGE DU QUOTIDIEN

Tous les ans depuis mon adolescence, je photographie la Creuse, la terre de ma mère. En m'immergeant dans ce rythme local qui m'est familier, j'observe les transformations des lieux de passage, les habitudes et la manière dont on habite l'espace au fil des années. L'appareil se pose simplement sur ce qui compose la vie ordinaire et la mémoire du lieu.

Le titre est emprunté à un ouvrage sur la peinture hollandaise du XVIIe siècle (Tzvetan Todorov), livre que j'ai longtemps vu trainé sur la table de nuit.